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Enfin j'attire votre attention sur cette phrase de Lucan : "Ces questions-là, si j'ai essayé de les énoncer, par forcément avec facilité, au-delà de ce que j'ai pour parti dit dans mon livre, c'est pour essayer de comprendre ce qui dans l'architecture contemporaine converge vers ces problèmes-l." Pourquoi partant d'une logique de compposition avoir écarter d'un geste théorique de la main tout ce qui fait la richesse de l'architecture et tout ramener à une logique de façade et de vol d'oiseau avec ce qui hante le propos la cinquième façade (thème que je développe par ailleurs, mais présent pour la première fois avec le plan Voisin du Corbusier).
Concevoir c’était composer. Et l’on reproduit le même mensonge idéaliste qui vous fait pénétrer par la grande porte de la composition-non-composition. Mais dans cette dialectique c’est un peu comme si vous en restiez à la distinction sapin-non sapin ou mieux encore sapin de noël-sapins non sapins de noël. Je veux dire que la distinction dialectique de l’être et du non-être ne nous mène pas bien loin. Ce qui intéresse Lucan ce sont les problèmes formels (« La théorie c’est une réflexion sur la manière de concevoir un bâtiment, de concevoir un projet. Ce qui n’intéresse le plus c’est sa dimension formelle. ») et c’est par là qu’il demeure insuffisant ne saisissant point tous ce qui fait l’élan d’une architecture, son mouvement, bref l’intensité d’une pensée qui comme avec le modernisme catalan fut l’inscription à la fois d’une pensée et d’une architecture, mouvement qui débuta à Reus et qui fit toute la particularité d’une ville comme Barcelone, abîmée de quelques odalisques. Les problèmes qui surgissent toujours avec une solution « spatiale », un agencement d’objets, de fonctions mais surtout de forces et de désirs (percepts et affects). Parfois on se demande pourquoi Lucan est intrigué par les tableaux des peintres comme Kandinsky et Mondrian qui, à la pelle, se nomme composition. « La peinture n’a pas la même réticence que l’architecture ». Peut-être ne saisit-il pas que la composition rentre dans un cadre (d’où l’importance des analyses de Sergio Ferro sur les compositions picturale du Corbusier). La question hautement morale ici est celle de l’ordre, Lucan reproduisant là la dialectique typiquement vingtièmiste de l’ouvert et du fermé : ordre ouvert et ordre fermé. « La pièce s’ouvre », pourtant on est encore dans la composition mais cette fois d’espace (surtout se méfier avec ce sophisme typiquement français et réflexif).
Architecture organique
Tenants de l'organique
- maniérisme de Vinci qui s'écarte de la perspective classique d'Alberti et Bruneleschi
- contemorain Wright - Calatrava
Fournir un cadre où s'épanouir
composition qui n'est aps forcément classique
mise en évidence du miuvement (aussi paraxdoxal que cela puisse paraître) là est la dimension baroque ou maniériste
Au niveau de la pensée le 'organique estaussi appelé vivant