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    <title><![CDATA[L'archi.blog du Cazals (Style Théorie)]]></title>
    <link>http://www.archiblog.fr/categorie-11172104.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Style Théorie&quot; du blog &quot;L'archi.blog du Cazals&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sat, 11 Feb 2012 21:39:15 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 21:39:15 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.archiblog.fr</copyright>            <category>Style Théorie</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[STYLE THEORIE / Architecture comportementaliste]]></title>
        <link>http://www.archiblog.fr/article-style-theorie-architecture-comportementaliste-76484691.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Horreur
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Extraire les comportements architecturaux :
  </p>
  <p>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/ZcflMVbQ6k4" frameborder="0" height="349" width="425"></iframe>
  </p>
  <p>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/c5IoHiOoQro" frameborder="0" height="349" width="560"></iframe>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Jun 2011 15:16:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c845c896e504bf51403ab34d8cc192e2</guid>
                <category>Style Théorie</category>        <comments>http://www.archiblog.fr/article-style-theorie-architecture-comportementaliste-76484691-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[STYLE THEORIE / L'émergence des monolithes]]></title>
        <link>http://www.archiblog.fr/article-style-theorie-l-emergence-des-monolithes-63822687.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    En France est récemment apparu un certain type de bâitment dans le centre des villes.Il y eu une période récente avec les monstres qui correspondaient à équipements culturels urbains tels le
    Centre Greoges Pompidou, le Carré d'Art à Nîmes, l'Opéra de Lyon, Le centre des congrès de Lucerne, qui utilisait l'ombre et une manière dentelière pour effacer leur masse... Aujourd'hui plus
    petits (Médiathèques, logements, bureaux...), émergent le monolithe dans la suite des monoblocs texturiques... La question est alors l'architecture est-elle un boîte ? Question à laquelle Mies
    répondait par la négative à Philip Johnson qui croyait pasticher le premier avec sa boîte de verre...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Nous donnons deux exemples à Lyon (le Monolithe) et à Toulouse (l'Arche Marengo - Lauqelle est suivie de l'étude de la ZAC post-moderne du même nom par Buffi).<img src=
    "http://img.over-blog.com/600x551/1/10/25/14/Urbanisme/Monolithe/Lyon_le_Monolithe_2.jpg" class="noAlign" alt="Lyon le Monolithe 2" height="551" width="600">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x398/1/10/25/14/Urbanisme/Monolithe/Lyon_le_Monolithe_1.jpg" class="noAlign" alt="Lyon le Monolithe 1" height="398" width="600">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x398/1/10/25/14/Urbanisme/Monolithe/Lyon_le_Monolithe_3.jpg" class="noAlign" alt="Lyon_le_Monolithe_3.jpg" height="398" width="600">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x398/1/10/25/14/Urbanisme/Monolithe/Lyon_le_Monolithe_4.jpg" class="noAlign" alt="Lyon le Monolithe 4" height="398" width="600">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x398/1/10/25/14/Urbanisme/Monolithe/Lyon_le_Monolithe_5.jpg" class="noAlign" alt="Lyon_le_Monolithe_5.jpg" height="398" width="600">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x391/1/10/25/14/Urbanisme/Monolithe/Lyon_le_Monolithe_6.jpg" class="noAlign" alt="Lyon_le_Monolithe_6.jpg" height="391" width="600">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    L'Arche Marengo
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;">[à venir)</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le quartier Marengo
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x416/1/10/25/14/Urbanisme/Monolithe/Toulouse_le_Quartier_Marengo_1.jpg" class="noAlign" alt="Toulouse_le_Quartier_Marengo_1.jpg" height="416" width="600">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x450/1/10/25/14/Urbanisme/Monolithe/Toulouse_le_Quartier_Marengo_2.jpg" class="noAlign" alt="Toulouse_le_Quartier_Marengo_2.jpg" height="450" width="600">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x412/1/10/25/14/Urbanisme/Monolithe/Toulouse_le_Quartier_Marengo_3.jpg" class="noAlign" alt="Toulouse_le_Quartier_Marengo_3.jpg" height="412" width="600">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 27 Dec 2010 22:50:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bf74b802b88b6b7b5544502c6b4d040e</guid>
                <category>Style Théorie</category>        <comments>http://www.archiblog.fr/article-style-theorie-l-emergence-des-monolithes-63822687-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[STYLE THEORIE / Le premier monobloc-texturique]]></title>
        <link>http://www.archiblog.fr/article-style-theorie-le-premier-monobloc-texturique-62883034.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Il doit en exister bien d'autres, mais celui si fait de la dentelle mur blanc/trou noir est assez marquant.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/10/25/14/Facades/Le-palais-des-Doges.jpg" class="noAlign" alt="Le-palais-des-Doges.jpg" height="375" width="500">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Dec 2010 20:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">97ba9bb619e7a6bb4d24d81f059104b2</guid>
                <category>Style Théorie</category>        <comments>http://www.archiblog.fr/article-style-theorie-le-premier-monobloc-texturique-62883034-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[CONFERENCE / Composition, prolifération organique, monolithe texturique]]></title>
        <link>http://www.archiblog.fr/article-test-58565716.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">[VIDEO] Suite de mon précédent article. Un ami m'a récemment parlé d'une intervention de Jacques Lucan, il se trouve qu'elle est disponible sur internet alors je me
    permets ici de démonter ce discours théorique (c'est-à-dire hautement dialectique) d'une personne de mettre</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Une personne fait une introduction intéressante à cette intervention. Elle est d'autant plus intéressante qu'elle est le contre-pied exact des propos de Lucan.
    Adopté le point de vue du piéton plutôt que celui avec ses monolithe monochrome et ses enveloppes texturiques pour évoquer ce qui lui semble être (le théoricien parlera toujours de
    cohérence</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Pourtant à mon sens il existe des "monstres" (ce que j'ai évouqés dans d'autres écrits à partir d'un dialogue entre Nouvel et Baudrillard publié aux Editions de la
    Villette). Comme exemple on pensera au centre Georges Pompidou, au carré d'Art à Nîmes, à l'Opéra de Lyon . Mon propos n'est pas de mettre ici des cuope pour montrer la superposition d'étages
    tant en hauteur que sous-terre mais je vous invite à faire vos propres rechercher. Ces monstres sont toujours liés à une place avec lequel il dialogue ou non par une façades d'aspect classique ou
    rentrant dans l'épanelage traditionnel du centre-cile dans lequel il s'implante, ils ulitisent le registre de la structure avec en arrière-plan le volume occpué en ombre, ce qui renforce le côté
    étrange ou énigmatique du monstre.</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Pourtant il existe des bâtiment du type verrière ou coupole, ce qu'évoque Lucan avec le bâtiment de Foster mais que l'on retrouve différemment . On est loin d'une
    optique individulaiste ou capitalistique qui consiste à créer des pièces ou des cellules . L'espace non compartiment tient dans un volume unitaire ce que l'on retrouve de manière&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Pourtant il existe une architecture organique qui fonctionne sur le mode de la prolifération, l'exemple type étant celui de la Maison de Frank Lloyd Wright à Oak
    Park. Ce processus d'extension ou de prolifération n'est jamais complet. Dans un registre urbian Thom Mayne de Morphosis souligne combien il est de l'ordre du fragment.</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Vient ensuite le texturique qui n'est qu'un mode de non-composition par ceux précédemment cité. La composition consiste à tout faire rentrer dans un carré ou un
    rectangle. Parti pris de plan et non plus de maquette en mousse pour le texturique ou de coupe pour les monstre (au passage l'un des premier bâtiment&nbsp; précuseur des monstres de Nouvel est
    une caserne de pompier à Belfort reconvertie en théâtre dont le parti-pris de coupe est inscrit sur la façade en un pochage diagonal).</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">L'un des point clé de la conférence est le moment où s'affiche un page du Corbsier il affiche les différents types d'architecture. Le classment se faire suivant
    quatre points.</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">-</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">- subjectif</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">- organique</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">- texturique</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Enfin j'attire votre attention sur cette phrase de Lucan : "Ces questions-là, si j'ai essayé de les énoncer, par forcément avec facilité, au-delà de ce que j'ai
    pour parti dit dans mon livre, c'est pour essayer de comprendre ce qui dans l'architecture contemporaine converge vers ces problèmes-l." Pourquoi partant d'une logique de compposition avoir
    écarter d'un geste théorique de la main tout ce qui fait la richesse de l'architecture et tout ramener à une logique de façade et de vol d'oiseau avec ce qui hante le propos la cinquième façade
    (thème que je développe par ailleurs, mais présent pour la première fois avec le plan Voisin du Corbusier).</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;"></p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Concevoir c’était composer. Et l’on reproduit le même mensonge idéaliste qui vous fait pénétrer par la grande porte de la composition-non-composition. Mais dans
    cette dialectique c’est un peu comme si vous en restiez à la distinction sapin-non sapin ou mieux encore sapin de noël-sapins non sapins de noël. Je veux dire que la distinction dialectique de
    l’être et du non-être ne nous mène pas bien loin. Ce qui intéresse Lucan ce sont les problèmes formels («&nbsp;La théorie c’est une réflexion sur la manière de concevoir un bâtiment, de concevoir
    un projet. Ce qui n’intéresse le plus c’est sa dimension&nbsp; formelle.&nbsp;») &nbsp;et c’est par là qu’il demeure insuffisant ne saisissant point tous ce qui fait l’élan d’une architecture,
    son mouvement, bref l’intensité d’une pensée qui comme avec le modernisme catalan fut l’inscription à la fois d’une pensée et d’une architecture, mouvement qui débuta à Reus et qui fit toute la
    particularité d’une ville comme Barcelone, abîmée de quelques odalisques. Les problèmes qui surgissent toujours avec une solution «&nbsp;spatiale&nbsp;», un agencement d’objets, de fonctions mais
    surtout de forces et de désirs (percepts et affects). Parfois on se demande pourquoi Lucan est intrigué par les tableaux des peintres comme Kandinsky et Mondrian qui, à la pelle, se nomme
    composition.&nbsp;«&nbsp;La peinture n’a pas la même réticence que l’architecture&nbsp;». Peut-être ne saisit-il pas que la composition rentre dans un cadre (d’où l’importance des analyses de
    Sergio Ferro sur les compositions picturale du Corbusier). La question hautement morale ici est celle de l’ordre, Lucan reproduisant là la dialectique typiquement vingtièmiste de l’ouvert et du
    fermé&nbsp;: ordre ouvert et ordre fermé. «&nbsp;La pièce s’ouvre&nbsp;», pourtant on est encore dans la composition mais cette fois d’espace (surtout se méfier avec ce sophisme typiquement
    français et réflexif).</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <object type="application/x-shockwave-flash" height="384" width="480" data="http://www.dailymotion.com/swf/video/xbfyun?additionalInfos=0">
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  </div>

  
  
  
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        --&gt;
</style>]]></description>
        <pubDate>Sat, 09 Oct 2010 12:31:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d32860e96806e275d233f5b39acd9c2b</guid>
                <category>Style Théorie</category>        <comments>http://www.archiblog.fr/article-test-58565716-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[STYLE THEORIE / Architecture organique]]></title>
        <link>http://www.archiblog.fr/article-style-theorie-architecture-organique-54346756.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Architecture organique
  </p>
  <p>
    Tenants de l'organique
  </p>
  <p>
    - maniérisme de Vinci qui s'écarte de la perspective classique d'Alberti et Bruneleschi
  </p>
  <p>
    - contemorain Wright - Calatrava
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Fournir un cadre où s'épanouir
  </p>
  <p>
    composition qui n'est aps forcément classique
  </p>
  <p>
    mise en évidence du miuvement (aussi paraxdoxal que cela puisse paraître) là est la dimension baroque ou maniériste
  </p>
  <p>
    Au niveau de la pensée le 'organique estaussi appelé vivant
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Jul 2010 12:40:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9af269532b3fd41b87e8f7a0779955bc</guid>
                <category>Style Théorie</category>        <comments>http://www.archiblog.fr/article-style-theorie-architecture-organique-54346756-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[STYLE THEORIE 3 | Le hollandisme]]></title>
        <link>http://www.archiblog.fr/article-style-theorie-le-hollandisme-39595908.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Qu'est ce que le Hollandisme ?</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">Le Hollandisme est une vision de l'architecture basée sur un urbanisme de congestion et de densification. Le terme même d'hollandisme vient de la bouche
    de Rudy Ricciotti (Workshop de la Cités des Sciences de La Villette 2005). Sa forme la plus caricaturale se retrouve chez <a href=
    "http://www.archiblog.fr/article-video-mvrdr-presentation-et-projet-du-market-hall-rotterdam-39594519.html">MVRDV</a> avec une prise en compte de la complexité dess données statistiques plus que
    la rézlité d'un territoire, c'est typiquement ce que fustige le parnassien et mistralien Ruciotti. La juxtaposition de plus en plus dense d'activité devant faire naître l'intensificaiton de la
    ville et de la vie. Mais ce qu'il faut bien vooir c'est que si MVRDV, comme apothéose de l'hollandisme, n'est qu'un double caricatural de la pensée omnivore et sophistiquée de Koolhaas, nous
    avons dans les deux cas affaire à une vie post-coloniale. On ne peut dissocier Koolhaas de l'Indonésie tant pour ses années de jeunesse que pour sa seconde femme (douce héritière d'une banque
    coloniale hollandaise). La question du manque de place, posée typiquement en Hollande&nbsp; après la période Hertzberger et projetée de manière générique sur l'ensemble des emplacements urbain
    dans le monde est l'un des travers les plus aboutis du hollandisme. Dans le domaine de la c<span style="color: #ff0000;">ongestion urbaine</span> par les outils que les Hollandais possèdent à
    présent, ils ont une longueur d'avance sur pour la mie en place de leur ville générique et appauvrie. Les reflexions des hollandais sont toujours prise dans un manque de territoire, dans un
    anonymat de laine qui envahira les montagnes. Les solutions qu'ils apportent comme vous le verrez à l'exemple de la vidéo qui suit, sont toujour de juxtaposer des boîtes dans un jeu d'empilement
    éclectique, parfois recouvert de verdure pour en atténuer l'effet, mais aussi la mise en place coûteuse et dispendieuse pour l'avenir d'Eolienne (énergie 3 fois plus coûteuse que le nucléaire
    civil). L'Hollandisme est une architecture de container et de digues.</span></span> <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Le hollandisme toutefois n'est en
    rien l'architecture pseudo-miesvanderrohienne de <a href="http://www.archiblog.fr/article-architecte-rem-koolhaas-et-l-office-for-metropolitan-architecture-39600903.html">Koolhaas</a> même si
    celui-ci s'en rapproche. Quand Koolhaas fait du Hollandsime cela donne l'image suivante, mais du hollandisme nous retiendrons que c'est un accroissement de la densité qui ne touche en rien
    l'audace raisonnée, on remarquera aussi dans la vidéo qui suit juste après que si Paris est trop <a href="http://www.archiblog.fr/article-36913040.html">étalé</a> pour MVRDV, qu'en est-il alors
    pour Londres, Barcelone ou Berlin, avec une densité urbaine deux fois moindre, c'est-à-dire presque de campagnard. Ce qui fait de berlin une ville si spécaile c'est que c'état un cul de cul
    morcellé qui ne s'est pas développé comme toutes les villes Générique, Berlin appartient à l'Heartland, typiqement traversée par un conlfilt, ce qui est la définition même du Heartland (en
    géoppolitique), mais de ces données les Hollandais n'ont que faire, il faut densifier et paradoaxalement créer <span style="color: #ff0000;">la ville générique</span> partout</span><br>
    <br></span><br>
    <br>
    <br>
  </div><object type="application/x-shockwave-flash" height="344" width="425" data="http://www.youtube.com/v/lyvSzmBkg9s&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;">
    <param name="allowFullScreen" value="true">
    <param name="allowscriptaccess" value="always">
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    <param name="allowfullscreen" value="true">
  </object> <span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
  <br></span>
  <hr>
  <span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
  L'Urbanisme d'empilement, empiler en quatié serait empiler selon une loi matérialiste en intensité (?)<br>
  On peut faire une comparaison entre l'architecture Lego de l'argence Dannoise et le Skyvillage de MVRDV, avec toujours ce relent d'écologisme vert et malthusien.<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/1/10/25/14/Urbanisme/Big_model_Transit_City.png" class="noAlign" height="267" width="300"><br>
  <br>
  oui ce sont bien des lego voir <a href="http://www.archiblog.fr/article-video-la-ville-lego-de-l-agence-danoise-d-architecture-big-39598300.html">ici</a> la confirmation. Et non chers MVRDV, ne
  font pas mieux avec leur Skyvillage.<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/1/10/25/14/Urbanisme/MVRDV_Lego_SkyVillage.png" class="noAlign" height="404" width="300"><img src=
  "http://idata.over-blog.com/1/10/25/14/Urbanisme/MVRDV_Skyvillage.jpg" class="noAlign" height="300" width="300"><br>
  <br></span>
  <hr>
  <span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
  Ou encore on peut penser à l'Urbanisme Ruban d'autoroute, comme dans la pub d'Areva, ici</span> <span style="font-family: verdana,geneva;">lors de l'expo KM3 à Shangaï sur la redifinition de la
  ville chinoise.</span>..<br>
  <span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/1/10/25/14/Urbanisme/MVRDV_KM3_Proposals_for_Chinese_Cities.jpg" class="noAlign" style=" border: 0px solid #000; margin: 0px 0px;" height="400" width="300"><br>
  <br></span>
  <hr>
  <span style="font-family: verdana,geneva;"><br>
  Une autre solution une colonisation erratique du paysage sensé joué du mimétisme des bidonville de Caracas ou de Rio, mais il n'en ait rien par rapport à la richesse d'un territoire.<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/1/10/25/14/Urbanisme/MVRDV_Liuzhou_Long_Tan_Park.jpg" class="noAlign" height="252" width="449"><br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/1/10/25/14/Urbanisme/MVRDV_Dwellings_Liuzhou_China.jpg" class="noAlign" height="300" width="450"><br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/1/10/25/14/Urbanisme/Barrios_Caracas_Venezuela.jpg" class="noAlign" height="298" width="447"><br>
  Barrios de Carracas au Vénézuela<br>
  <br>
  La question est alors : <b><em>face au hollandisme devons-nous nous faire gaulois ?</em></b><br>
  <br>
  <br>
  <br></span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 18 Nov 2009 13:14:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6ab4e95047e0a283dd660fd04dffcb42</guid>
                <category>Style Théorie</category>        <comments>http://www.archiblog.fr/article-style-theorie-le-hollandisme-39595908-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[STYLE THEORIE 2 | Le manifeste paramétriste 1]]></title>
        <link>http://www.archiblog.fr/article-style-theorie-le-manifeste-parametriste-1-39414229.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Le paramétrisme comme Style - Le manifeste parametriste</b><br>
  Patrik Schumacher, London 2008 Patrik Schumacher, Londres 2008<br>
  Présenté et discuté au Club de Dark Side 1, 11e Biennale d'Architecture, Venise 2008</span></span><br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/1/10/25/14//Duba-_Opera.jpg" class="noAlign" height="333" width="500"><br>
  <br>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Nous poursuivons le paradigme de conception paramétrique tout le chemin, pénétrant dans tous les coins de la discipline.
    La systématique, la variation adaptative, la différenciation continue (plutôt que simple variété), et dynamique, les figurations paramétriques concernent toutes les tâches de la&nbsp; conception
    urbaine jusqu'au niveau du détail tectonique, de l'aménagement intérieur et du monde des produits.</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">L'architecture se trouve elle-même à mi-parcours d'un cycle continu d'adaptation innovantes - réoutillage la discipline
    et l'adaptation de l'environnement architectural et urbain à l'environnement socio-économique de l'ère post-fordiste. The mass society that was characterized by a single, nearly universal
    consumption standard has evolved into the heterogenous society of the multitude. La société de masse qui a été caractérisée par l'individu, très proche de la norme universelle de consommation
    [consuption] a évolué dans la société hétérogène de la multitude [subsumption, c'est la logique que met aussi en avant Schumacher]. Les principales questions que l'architecture&nbsp; et de
    l'urbanisme d'avant-garde devraient formuler peuvent se résumer dans le mot d'ordre: organiser et articuler la complexité accrue de la société post-fordiste. La tâche est d'élaborer un répertoire
    architectural et urbain qui est adapté pour instaurer des champs complexes, urbains polycentriques et architecturaux qui sont densément imbriqués et continûment différenciés.</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">L'architecture d'avant-garde contemporaine formule la demande d'une augmentation du niveau de complexité articulée au
    moyen de réoutillage de ses méthodes sur la base de systèmes de conception paramétriques. Le style architectural contemporain qui a atteint l'hégémonie omniprésente au sein de l'architecture
    d'avant-garde contemporaine peut être mieux compris comme un programme de recherche basé sur le paradigme paramétrique. Nous proposons d'appeler ce style: Parametrisme. Le paramétrisme est le
    nouveau style grand après le modernisme. Postmodernisme et déconstructivisme ont été des épisodes de transition qui ont amorcé cette nouvelle et grande vague de recherche et
    l'innovation.</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Les styles d'avant-garde pourrait être interprétés et évalués de manière analogue aux nouveaux paradigmes scientifiques,
    en offrant un nouveau cadre conceptuel et formulant de nouveaux objectifs, méthodes et valeurs. Ainsi, une nouvelle direction pour un travail de recherche concertée est établi (2). Ma thèse est
    donc: Les styles sont des programmes de recherche en conception. (3). L'innovation dans l'architecture produit via la progression des styles ainsi entendus. Cela implique l'alternance entre des
    périodes d'avancée cumulatives dans un style et des périodes révolutionnaires de transition entre des styles. Les styles représentent des cycles d'innovation, de réunion des efforts de recherche
    en conception dans une initiative collective. Une identité à soi est ici autant une condition nécessaire de l'évolution que dans la vie organique. Pour tenir bon sur ces nouveaux principes face
    aux difficultés est crucial pour s'assurer les chances du succès éventuel. Cette ténacité - très évidente dans l'avant-garde contemporaine - pourrait parfois apparaître comme une obstination
    dogmatique. Par exemple, l'insistance obstinée à tout résoudre avec une seule surface de pliage - projet après projet, arrachant lentement le plausible à l'invraisemblable - pourrait être
    comparée à l'insistance newtonienne à tout expliquer, des planètes aux puces à atomes au travers des mêmes principes.</span></span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">«Théorie de la gravitation de Newton, la théorie de la relativité d'Einstein, la mécanique quantique, le marxisme, le
    freudisme, sont tous les programmes de recherche, chacun avec un noyau dur caractéristique obstinément défendu, ... chacun avec sa machinerie élaborée pour résoubre les problèmes. Chacun d'eux, à
    tout stade de son développement, a des problèmes non résolus et des anomalies non digérées. Toutes les théories, en ce sens, naissent réfutées et meurent réfutées. "(4) On peut en dire autant des
    styles: Chaque style a son noyau dur de principes et sa manière caractéristique d'aborder les problèmes de conception et les tâches. L'architecture d'avant-garde produit des manifestes:
    expositions paradigmatique du potentiel unique d'un nouveau style, et non pas des bâtiments qui sont équilibrées pour fonctionner à tous égards. Il ne peut y avoir ni vérification, ni la
    réfutation finale sur la seule base de ses résultats construits (5).</span></span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Le programme / style se compose de règles méthodologiques: certains nous disent quelles voies de recherche éviter
    (heuristiques négatives), et d'autres quels chemins poursuivre (heuristiques positives). Les heuristiques négatives formule des sténoses qui empêchent la reprise des vieux schémas non-compatibles
    avec le noyau, et les heuristiques positivent offrent des principes directeurs et des techniques privilégiées qui permettent à l'œuvre d'avancer rapidement dans une direction. Les heuristiques
    qui définissent le paramétrisme se reflètent pleinement dans les tabous et les dogmes de la culture actuelle du design d'avant-garde :</span></span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">- Les heuristiques négatives : éviter les typologies familières, éviter platoniques/hermétiques objets, éviter les
    zones-territoires claires et nettes, éviter les répétitions, éviter les lignes droites, éviter les angles droits, éviter les recoins, ..., et le plus important: ne pas ajouter ni soustraire sans
    des interarticulations élaborées.</span></span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">- Les heuristiques positives : interarticuler, hybrider, morpher, déterritorialiser, déformer, itérer, utiles des
    splines, des NURBS et des composants de génération, le scrpit plutôt que le modèle, ...</span></span><br>
    <br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Le paramétrisme est un style mature. Que le paradigme paramétrique soit devienu omniprésent dans l'architecture
    contemporaine et le design est évident depuis un certain temps.</span></span> [...]<br>
    <br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">à suivre...</span></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Nov 2009 14:58:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4551b9eec671772be34155f779995d3d</guid>
                <category>Style Théorie</category>        <comments>http://www.archiblog.fr/article-style-theorie-le-manifeste-parametriste-1-39414229-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[STYLE THEORIE 1 / La blob architecture]]></title>
        <link>http://www.archiblog.fr/article-36943220.html</link>        <description><![CDATA[<hr>
  Il existe deux courants contemporains d'architecture anglo-saxonne : le paramétrisme théorisé et appliqué par Patrick Schimacher au sei de l'agence de Zaha Hadid et la blob (Binary Large Object
  Architecture ou architecture en forme de gouutte réalisée par ordinateur) décrite par Greg Lynn. Les deux fonctionne dans une logique de subsomption des objets ratonnels à angles droits et selon
  une différenciation continue.Nous donnons ici un texte de Greg Lynn<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/1/10/25/14//Graz_Kunsthaus.jpg" class="noAlign" width="300" height="225"><br>
  <br>
  <div>
    <p>
      <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><b>"A</b></span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 8pt;">nimation" est un terme qui diffère
      de "mouvement," bien qu'ils soit souvent confondus. Alors que le mouvement renvoie au déplacement et à l'action, l'animation renvoie à l'évolution d'une forme et aux forces de sa génération ;
      elle suggère l'animalisme, l'animisme, la croissance, l'actuation, la vitalité et la virtualité. Dans ses implications multiples, l'animation touche à quelques-unes des hypothèses les plus
      profondément ancrées de l'architecture concernant sa structure. Ce qui rend l'animation si problématique pour les architectes, c'est qu'ils ont conservé une éthique de la statique dans leur
      discipline. Plus encore que leur rôle traditionnel de procurer un abri, les architectes sont censés proposer une culture de la stasis. En raison de son attachement à la permanence,
      l'architecture est un des derniers modes de pensée basés sur l'inerte. Contester ces hypothèses en introduisant l'architecture à des modèles d'organisation non inertes ne menacera pas l'essence
      même de la discipline, mais la fera évoluer. Tout comme l'élaboration du calcul a fait appel aux développements mathématiques qui l'ont historiquement précédé, une approche animée de
      l'architecture subsumera les modèles statiques traditionnels dans un système plus avancé d'organisations dynamiques, comme sous-ensemble. Une approche animée de l'architecture pourrait
      s'appliquer à la conception et à la création, tandis que des outils plus conventionnels restent en vigueur pour la modélisation et la fabrication. Traditionnellement, en architecture, l'espace
      abstrait de la création se conçoit comme un espace neutre idéal, aux coordonnées cartésiennes. Dans d'autres domaines du design, toutefois, l'espace conçu s'entend comme un environnement de
      forces plutôt que comme un vide neutre et inerte. Dans l'architecture navale, par exemple, l'espace abstrait du design s'imprègne de propriétés telles que le flux, la turbulence, la viscosité
      et la résistance, de sorte que la forme particulière d'une coque est pensée en fonction de son déplacement dans l'eau. Bien que la forme de la coque d'un bateau soit étudiée en mouvement dans
      un espace abstrait doté de propriétés, on ne s'attend pas à ce que la forme de la coque littéralement se déplace. De même, une éthique du mouvement n'implique pas que l'architecture soit à
      proprement parler mobile, ni qu'elle exclue un mouvement réel. Les contours et les profils d'une forme peuvent être dessinés par une collaboration entre une enveloppe et le contexte actif dans
      lequel elle se situe. Tandis que la forme physique peut se définir en termes de coordonnées statiques, la force virtuelle de l'environnement dans lequel elle est conçue devrait aussi participer
      à sa génération. (...) De cette manière, la topologie permet non seulement l'incorporation d'un moment unique, mais plutôt d'une multiplicité de vecteurs, donc d'une multiplicité de temps, dans
      une seule surface continue.(...)<br></span> <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"><b>L</b></span><span style=
      "font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 8pt;">a disponibilité et la colonisation rapide de la création architecturale par des techniques assistées par ordinateur offrent à
      la discipline une autre opportunité de se "ré-outiller" et de se repenser, comme ce fut le cas lors de l'avènement de la projection stéréométrique et de la perspective. Si l'on doit adopter un
      seul concept face à la prolifération de formes topologiques et d'outils informatisés, c'est celui qui veut que, dans leur structure de machines abstraites, ces technologies soient
      animées.</span> <img src="http://idata.over-blog.com/1/10/25/14//Experience_Music_Project_and_Science_Fiction_Museum.jpg" class="noAlign" width="500" height="666">
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 04 Oct 2009 17:04:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f33bf47565e0ef4a2065347ddcd9a90a</guid>
                <category>Style Théorie</category>        <comments>http://www.archiblog.fr/article-36943220-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[VITRUVE / L'élancement des colonnes classiques]]></title>
        <link>http://www.archiblog.fr/article-34309441.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: Times New Roman;">Voici un extrait de Vitruve montrant comment fut choisi l'élancement des colonnes classiques :<br>
  <br>
  «Lorsqu'il fut question d'élever les colonnes de ce temple, comme on ne savait pas bien quelles proportions il fallait leur donner, on chercha les moyens de les rendre assez solides pour qu'elles
  pussent supporter le fardeau de l'édifice, sans rien perdre de la beauté du coup d'œil. Pour cela on eut recours à la longueur du pied de l'homme qui fut comparée à la hauteur de son corps. C'est
  sur cette proportion que fut formée la colonne; la mesure du diamètre qu'on donna au bas du fût, on la répéta six fois pour en faire la hauteur, y compris le chapiteau. Ainsi commença à paraître,
  dans les édifices, la colonne dorique offrant la proportion, la force et la beauté du corps de l'homme.</span><br>
  <br>
  <span style="font-family: Times New Roman;">Plus tard ils élevèrent un temple à Diane, et, cherchant pour les colonnes quelque nouvel agrément, ils leur donnèrent, d'après la même méthode, toute la
  délicatesse du corps de la femme, Ils prirent d'abord la huitième partie de leur hauteur pour en faire le diamètre, afin qu'elles s'élevassent avec plus de grâce. On les plaça sur des bases en
  forme de spirale, qui figuraient la chaussure; le chapiteau fut orné de volutes qui représentaient la chevelure dont les boucles tombent en ondoyant à droite et à gauche; des cimaises et des
  festons, semblables à des cheveux ajustés avec art, vinrent parer le front des colonnes, et du haut de leur tige jusqu'au bas descendirent des cannelures, à l'imitation des plis que l'on voit aux
  robes des dames. Ainsi furent inventés ces deux genres de colonnes: l'un emprunta au corps de l'homme sa noblesse et sa simplicité, l'autre à celui de la femme, sa délicatesse, ses ornements, sa
  grâce.»<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/1/10/25/14//colonnes_ordre_classique.jpg" class="CtreTexte" width="400" height="478"></span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 28 Jul 2009 07:28:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5bf191d7587bdfca23614c858003d2c6</guid>
                <category>Style Théorie</category>        <comments>http://www.archiblog.fr/article-34309441-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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